LOWELL, Mass. ,

The Workforce Institute à Kronos Incorporated a publié aujourd’hui un sondage mondial mené auprès de 3 400 membres de la génération Z1 dans 12 pays qui révèle des contradictions dans ce plus récent segment de l’effectif.

Ce sondage est le premier d’une série de rapports publiés par The Workforce Institute at Kronos et Future Workplace qui examinent les attitudes de la génération Z en milieu de travail en Australie, en Belgique, au Canada, en Chine, en France, en Allemagne, en Inde, au Mexique, aux Pays-Bas, en Nouvelle-Zélande, en GB et aux É.-U., y compris comment leur éducation les a préparés pour le monde du travail, leur perception de l’économie des petits boulots et leur point de vue sur ce qui fait un employeur de choix pour la prochaine génération. La première partie, « Meet Gen Z: Hopeful, Anxious, Hardworking, and Searching for Inspiration » (« Nous vous présentons la génération Z : optimiste, anxieuse, travailleuse et en recherche d’inspiration »), explore les contradictions surprenantes qui existent dans la façon dont les jeunes de 16 à 25 ans se perçoivent, leurs attentes par rapport au travail et comment les employeurs peuvent mieux se préparer à gérer les employés de la génération Z.

Faits à l’appui

  • La génération Z croit qu’elle est celle qui travaille le plus dur – et dans les conditions les plus difficiles –, mais qui pourtant exige des horaires flexibles pour donner le meilleur d’elle-même.
    • Un tiers (32 %) des répondants disent qu’aucune génération n’a jamais travaillé aussi fort qu’eux, les millénaux se classant deuxièmes avec 25 % d’entre eux affirmant la même chose. Plus de la moitié (56 %) disent que la génération silencieuse est celle qui a travaillé le moins fort de tous les temps.
    • Près des deux-cinquièmes (36 %) des membres de la génération Z croient qu’ils « ont été confrontés aux conditions les plus difficiles » lorsqu’ils sont entrés dans le monde du travail comparé à toutes les autres générations précédentes, à égalité avec la génération silencieuse (les 75 à 94 ans), dont les membres ont généralement commencé à intégrer le marché du travail durant ou juste après la Seconde Guerre mondiale.
    • Tandis que les membres de la génération Z croient qu’ils travaillent dur, un sur quatre (26 %) admet qu’il travaillerait plus fort et plus longtemps dans une entreprise qui offre des horaires flexibles, la flexibilité étant désirée le plus au Canada (33 %), en GB (31 %) et aux É.-U. (31 %).
    • L’attrait qu’éprouvent les membres de la génération Z pour la flexibilité s’accompagne de quelques mesures qu’ils ne toléreraient jamais de leur employeur, notamment être forcés de travailler lorsqu’ils ne le veulent pas (35 %); l’impossibilité de prendre des jours de vacances lorsqu’ils le désirent (34 %); et travailler des quarts consécutifs (30 %).
  • Attention à l’« Écart dans la préparation » : La génération Z décrit ce que l’école a fait – et n’a pas fait – pour les préparer, alors que ces natifs du numérique éprouvent un besoin impérieux pour les interactions en face à face.
    • Malgré un taux record d’inscriptions, moins de la moitié des membres de la génération Z attribuent à l’éducation reçue au secondaire (39 %) ou à l’université (42 %) le mérite de les avoir préparés à entrer dans le monde du travail. Seul un membre sur quart affirme être moins préparé pour négocier (26 %); réseauter (24 %); parler en public avec confiance (24 %); et résoudre des conflits de travail (23 %).
    • Inversement, ils se sentent bien outillés pour travailler en équipe (57 %); respecter les échéanciers de projets (57 %); et travailler avec les clients (56 %).
    • Ils ne sont pas non plus prêts à être gérés par une autre personne (21 %), bien que près d’un tiers (32 %) disent être motivés à travailler plus fort et rester en poste plus longtemps s’ils ont un responsable compréhensif. Les trois principales qualités qu’ils valorisent chez un responsable sont : « Il me fait confiance » (47 %), « Il m’appuie » (40 %) et « Il se préoccupe de moi » (35 %).
    • Malgré qu’ils soient des natifs du numérique, trois membres sur quatre (75 %) préfèrent recevoir une rétroaction de leur responsable en personne, 39 % préfèrent communiquer avec leur équipe ou leur employeur en personne, et c’est au Mexique qu’ils valorisent le plus les communications en personne (55 %).
  • Comment mesurent-ils la réussite? Les membres de la génération Z sont optimistes, bien qu’anxieux, à propos de leur carrière.
    • Plus de la moitié (56 %) des membres dans le monde sont optimistes quant à leur avenir professionnel, avec l’Inde en tête où un incroyable 44 % des 16 à 25 ans sont « extrêmement optimistes », suivis de près par les É.-U. avec 31 %.
    • Néanmoins, ceux qui sont employés aujourd’hui sont les moins optimistes : la moitié (50 %) de ceux qui sont actuellement en stage et un tiers (28 %) de ceux qui travaillent à temps plein ne sont que « modérément » optimistes quant à leur avenir professionnel.
    • Leur optimisme général se heurte à de nombreuses barrières émotionnelles qu’ils croient devoir surmonter pour réussir en milieu de travail, y compris l’anxiété (34 %), le manque de motivation et de volonté (20 %), ainsi qu’une faible estime de soi (17 %). L’anxiété en particulier est une plus grande préoccupation chez les femmes (39 % contre 29 % chez les hommes), et plus répandue au Canada (44 %), en GB (40 %) et aux É.-U. (40 %).
    • Environ un tiers des membres de la génération Z mesure sa réussite d’après le respect que leur témoignent leurs collègues (34 %) et la reconnaissance qu’ils reçoivent de leur responsable (32 %). Cependant, les références traditionnelles comptent encore, la rémunération (44 %) et l’avancement professionnel (35 %) figurant au haut de la liste.

Commentaires à l’appui

  • Joyce Maroney, directeur administratif, The Workforce Institute at Kronos
    « Les membres de la génération Z apportent de nouvelles attentes sur le marché du travail, étant motivés par leur éducation numérique aussi bien que par les barrières émotionnelles à la réussite qu’ils se sont mises. Ils ont des opinions tranchées sur comment et à quel moment ils veulent travailler, surtout si on les compare aux générations passées. Alors que les millenaux accèdent à des postes de gestion, nous sommes à un tournant dans la relation employé – responsable, et les dirigeants devront se familiariser avec les priorités de cette plus récente génération de travaileurs pour pouvoir les gérer et les développer efficacement. »
  • Dan Schawbel, auteur à succès et directeur de la recherche, Future Workplace
    « Malgré le fait que les plus vieilles générations décrivent les plus jeunes comme étant paresseuses, les membres de la génération Z se considèrent comme les plus travailleurs. Pour les inspirer à travailler de leur mieux, les entreprises doivent dès le départ leur offrir des formations, de la souplesse et du mentorat. Cette génération du numérique, qui compte principalement sur la technologie pour communiquer, souffre d’anxiété. Ses membres recherchent donc des dirigeants qui leur font confiance, qui comprennent leurs besoins et qui se préoccupent d’eux comme personnes humaines et non juste comme employés. S’est en se penchant sur leurs besoins humains que nous pourrons le mieux répondre à leurs besoins en milieu de travail. »

Ressources à l’appui

  • Remarque pour les éditeurs : Veuillez vous reporter à cette recherche sous le nom de « Sondage "Nous vous présentons la génération Z" », commandé par The Workforce Institute at Kronos et Future Workplace.
  • Téléchargez le rapport associé ici.
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  • Placer les personnes au premier plan ne vaut pas que pour les employés – cela profite aussi aux affaires. Aron Ain, chef de la direction de Kronos, raconte comment Kronos s’y est prise dans son nouveau livre « WorkInspired: How to Build an Organization Where Everyone Loves to Work ».
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À propos du Workforce Institute at Kronos

The Workforce Institute at Kronos fournit des résultats de recherches et informe sur des sujets critiques en milieu de travail auxquels les entreprises dans le monde entier sont confrontées. En réunissant des leaders éclairés, The Workforce Institute at Kronos est particulièrement en mesure d’apporter aux entreprises les connaissances et l’information dont elles ont besoin pour gérer efficacement leurs effectifs, et donner aux employés l’occasion de se faire entendre sur des questions importantes du travail. Ce qui caractérise la recherche au Workforce Institute est la conciliation des besoins et des désirs de diverses populations d’employés, avec les besoins des entreprises. Pour de plus amples renseignements, visitez www.workforceinstitute.org.

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